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  • En souscription : Alain Bihr, « Le Premier Âge du capitalisme (1415-1763) »

    Notre camarade Alain Bihr s’est attaqué à une vaste histoire du développement du capitalisme en trois tomes. Il commence par le commencement, ce « premier âge » qui, du XVe au milieu du XVIIIe siècle, voit l’Europe occidentale partir à l’assaut des trois continents américain, africain et asiatique.

    Par le biais du commerce forcé et déloyal, de l’échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l’esclavage de leurs populations, les sociétés affectées par l’expansion européenne initiale ont vu leurs propres circuits d’échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. Avec pour principal résultat de soutenir la dynamique de formation du capitalisme en Europe même.

    Loin de verser dans le misérabilisme, l’auteur insiste cependant sur la résistance que ces sociétés ont su opposer aux Européens. Résistance inégale, fonction de leur développement historique antérieur, auquel l’ouvrage prête à chaque fois une grande attention, en fournissant de la sorte un panorama du monde à l’aube des temps modernes.

    En dernier lieu, Alain Bihr souligne les divergences entre les États européens qui vont se lancer dans cette aventure, les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises, les bénéfices fort inégaux qu’ils vont en retirer.

    Alain Bihr, Le Premier Âge du capitalisme, Syllepse/Page 2, 2018, 700 pages, 30 euros. L’ouvrage est en souscription jusqu’au 2 septembre au prix de 25 euros.

    POUR SOUSCRIRE, jusqu’au 2 septembre

    1° Pour les personnes résidant en France ou aileurs dans l’UE, l’ouvrage peut être commandé à l’adresse mail suivante : edition@syllepse.net ou à l’adresse postale :

    Editions Syllepse, 69, rue des Rigoles, 75020 Paris.

    Libellez votre chèque de 25 euros à l’ordre de Editions Syllepse avec une lettre mentionnant « souscription livre Alain Bihr » et votre adresse postale complète.

    Vous pouvez effectuer un versement bancaire de 25 euros sur le compte suivant, avec mention « souscription A.Bihr » :

    Editions Syllepse, 69, rue des Rigoles, 75020 Paris La Banque postale - Centre financier - 75900 Paris Cedex 15 FR14 2004 1000 0110 9960 3B02 017

    2° Pour les personnes résidant en Suisse, le livre peut être commandé à l’adresse mail suivante : editions@page2.ch ou à l’adresse postale :

    Editions Page 2, CP 34, 1000 Lausanne 20.

    L’ouvrage sera envoyé accompagné d’un bulletin de versement. N’oubliez pas d’indiquer vos coordonnées postales complètes.

    Alain Bihr est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages dont plusieurs traduits. Il a notamment publié La Préhistoire du capital (Page 2, 2006), La Logique méconnue du “Capital” (Page 2, 2010), Les Rapports sociaux de classe (Page 2, 2012), Dictionnaire des inégalités (Armand Colin, 2014), La Novlangue néolibérale (Page 2/Syllepse, 2017).

    Publié le 21 juillet 2018



  • Festi-débat 2018

    Publié le 27 mai 2018



  • Pour une fête non violente et non sexiste

    Gérant.e.s d’établissements festifs, le CFCV a fait de belles affiches, à accrocher dans tous vos lieux. Usagères et usagers, n’hésitez pas à les diffuser et à les proposer aux gérant.e.s de vos bars et boîtes préférés !

    Le Collectif Féministe Contre le Viol poursuit sa campagne de formation des professionnel.le.s de la nuit, prévention et réaction aux violences sexistes et sexuelles en contexte festif. Prenons rendez-vous : cfcv_festoyons_sereines@orange.fr

    Publié le 24 avril 2018



  • Communiqué intersyndical suite à l’évacuation de Tolbiac par les CRS

    L’intersyndicale de l’université de Paris 1, réunissant la majorité des syndicats étudiants, enseignants chercheurs et personnels, dénonce la décision de la présidence d’avoir fait intervenir police et CRS dans l’enceinte de Tolbiac et Saint-Charles pour évacuer les occupant.e.s. Des étudiant.e.s ont été hospitalisé.es, blessé.e.s, nassé.e.s et interpellé.e.s. Il est inadmissible d’avoir recours à la violence policière, d’autant plus dans une université, lieu d’émancipation intellectuelle et sociale, et en réponse à une expression démocratique. En effet, les occupations universitaires ont été décidées démocratiquement en assemblée générale par les membres de la communauté de Tolbiac. Cette occupation pacifique avait pour but de dénoncer la loi ORE, installant la sélection à l’entrée de l’université, et faisait de l’université un lieu libre et ouvert à tout.e.s. Désormais, l’université se retrouve vide d’étudiant.e.s et occupée par les CRS.

    Face à ces actes autoritaristes menés de concert par la présidence d’université et le gouvernement, nous exigeons urgemment :

    La libération immédiate des personnes interpellées

    Ni sanction pénale et disciplinaire ni représailles d’aucune sorte pour l’ensemble des personnes mobilisé.e.s

    L’arrêt immédiat de la menace d’intervention policière sur le site de Saint Charles

    Que les étudiant.e.s récupèrent leurs effets personnels

    La ré-ouverture du site de Tolbiac afin de pouvoir mener à bien les prochaines assemblées générales

    Un rendez-vous entre l’intersyndicale, et une délégation d’étudiant.e.s, et la présidence.

    FERC SUP CGT, FSU (SNASUB SNESUP), SUD EDUC, UNEF, Solidaires étudiant.e.s

    Publié le 20 avril 2018



  • Après ces 2 jours ?

    Les deux premières journées de grève à la SNCF sont des réussites, la grève a été très suivie et confirme la combativité des cheminot.es déjà observée le 22 mars. Des disparités importantes selon les secteurs existent néanmoins. Malgré cette forte participation à la grève, les assemblées générales ont été nombreuses (une centaine…) mais trop peu fournies en comparaison du nombre de grévistes. Ce qui peut en partie s’expliquer par les modalités de la grève.

    Quand on sait déjà à l’avance quand est-ce qu’on est au taff ou qu’on est en grève, l’AG semble moins importante que quand il s’agit de décidé de reconduire, ou non, la grève par tranche de 24h. C’est pourtant bien dans les assemblées générales, qu’on peut ancrer la grève. Et pas seulement dans les grandes AG interservices où souvent, seul les responsables syndicaux et les plus militant.es prennent la parole, mais aussi dans des discussions à taille humaine, service par service. Pour que chacun-e puisse discuter et s’exprimer.

    Point positif, des interventions interprofessionnelles ont eu lieu dans plusieurs AG sur l’idée de “convergence des luttes" et des manifestations ont rassemblé des salarié.es de la SNCF mais aussi d’Air France, Carrefour, de la RATP, des éboueurs et bien sur des étudiant.es. La mobilisation de ces derniers ne cesse d’ailleurs de grossir dans les facs depuis plusieurs jours. La mobilisation de la jeunesse, avec celle des cheminot.es, pourrait bien constituer le point de départ du mouvement social d’ampleur dont nous avons besoin.

    Beaucoup de collègues sont pour le moment calé.es sur les modalités de grève des deux jours sur cinq de CGT/UNSA/CFDT, mais le débat est encore là et il faudra forcément à un moment poser la question de reconduire la grève si l’on veut gagner.

    Profitons du succès de ces deux premières journées pour convaincre les collègues d’être aussi nombreux.euses les 8 et 9, et de la nécessité de continuer le 10 ! Mais cela, c’est aux cheminot.es d’en décider librement, en assemblées générales !

    Le rail déchaîné

    Publié le 5 avril 2018