Kurdistan

Depuis l’été 2014, son rôle de rempart face aux atrocités djihadistes a placé la ­gauche kurde sous les feux de la rampe. Ce que l’on savait moins jusque là, c’est que dans les zones qu’elle contrôle en Syrie, elle a favorisé l’essor d’une contre-société sur des bases laïques, sociales et démocratiques.

La gauche kurde a beaucoup évolué depuis dix ans.

Si le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) reste son centre de gravité, avec une structure autoritaire, des tendances autogestionnaires ont vu le jour, notamment dans ses organisations satellites. Une situation ambivalente mais riche de potentialités.

Le dossier d’AL.

Publié le 8 janvier 2015 par CAL Alsace
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