AL d’avril est en vente !

Voir les lieux de vente en kiosque (attention, il faut attendre plusieurs jours après la sortie du journal pour que la liste complète des lieux de vente apparaisse…).

Numéros de 2017

Numéros de 2018

COP21, la mascarade écologique !

Tous nos articles sur la grand messe du Greenwashing qui a eu lieu à Paris du 29 novembre au 12 décembre 2015 et sur les luttes locales qu’il faut mener !

Nous contacter

Pour contacter le CAL Alsace, envoyez-nous un e-mail.

Pour accéder aux archives d’avant 2010, vous pouvez visiter notre ancien site : AL-Alsace.

Nous diffusons une lettre d’infos hebdomadaire qui comprend toutes les nouveautés du site et quelques annonces de nos activités dans la région.
S’inscrire à la newsletter d’AL-Alsace
:
[Obligatoire] : Veuillez entrer une adresse e-mail valide (de type vous@fournisseur.com).
:

Où trouver Alternative libertaire en Alsace ?

Le journal est vendu dans des bureaux de presse, dans le Bas Rhin. Pour trouver le lieu de vente le plus proche de chez vous, utilisez le site :

www.trouverlapresse.com

A la une

Agenda militant

L M M J V S D
26 27 28 29 30 31 1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 1 2 3 4 5 6
 
  • Etendre et généraliser la grève

    Publié le 16 avril 2018


  • Clash d’avril

    Publié le 10 avril 2018


  • Après ces 2 jours ?

    Les deux premières journées de grève à la SNCF sont des réussites, la grève a été très suivie et confirme la combativité des cheminot.es déjà observée le 22 mars. Des disparités importantes selon les secteurs existent néanmoins. Malgré cette forte participation à la grève, les assemblées générales ont été nombreuses (une centaine…) mais trop peu fournies en comparaison du nombre de grévistes. Ce qui peut en partie s’expliquer par les modalités de la grève.

    Quand on sait déjà à l’avance quand est-ce qu’on est au taff ou qu’on est en grève, l’AG semble moins importante que quand il s’agit de décidé de reconduire, ou non, la grève par tranche de 24h. C’est pourtant bien dans les assemblées générales, qu’on peut ancrer la grève. Et pas seulement dans les grandes AG interservices où souvent, seul les responsables syndicaux et les plus militant.es prennent la parole, mais aussi dans des discussions à taille humaine, service par service. Pour que chacun-e puisse discuter et s’exprimer.

    Point positif, des interventions interprofessionnelles ont eu lieu dans plusieurs AG sur l’idée de “convergence des luttes" et des manifestations ont rassemblé des salarié.es de la SNCF mais aussi d’Air France, Carrefour, de la RATP, des éboueurs et bien sur des étudiant.es. La mobilisation de ces derniers ne cesse d’ailleurs de grossir dans les facs depuis plusieurs jours. La mobilisation de la jeunesse, avec celle des cheminot.es, pourrait bien constituer le point de départ du mouvement social d’ampleur dont nous avons besoin.

    Beaucoup de collègues sont pour le moment calé.es sur les modalités de grève des deux jours sur cinq de CGT/UNSA/CFDT, mais le débat est encore là et il faudra forcément à un moment poser la question de reconduire la grève si l’on veut gagner.

    Profitons du succès de ces deux premières journées pour convaincre les collègues d’être aussi nombreux.euses les 8 et 9, et de la nécessité de continuer le 10 ! Mais cela, c’est aux cheminot.es d’en décider librement, en assemblées générales !

    Le rail déchaîné

    Publié le 5 avril 2018


  • Etat espagnol

    Un 8 mars historique

    Des informations de toutes parts du territoire rendent compte de la réussite de cette journée de grève. Près de 6 millions de femmes ont soutenu le mouvement, et des millions de personnes sont descendues dans la rue au travers de plus de 300 manifestations. Les piquets de grève dans les transports (train, métro) ont bloqué la circulation. (...) [Lire la suite]

    Publié le 13 mars 2018 dans Actualité


  • clash de mars !

    Publié le 13 mars 2018


  • Mobilisons-nous jeudi 8 mars à Strasbourg pour une Journée internationale des droits des femmes offensive et revendicative. Rendez-vous à 17h devant la Gare !

    Appel : La journée du 8 Mars est impulsée par Clara Zetkin en 1910, dans le cadre de luttes d’ouvrières internationalistes pour un droit de vote universel et gratuit pour tout.es. Pourquoi faut-il encore se battre pour les droits des femmes ? Les inégalités salariales perdurent et les femmes ont un salaire inférieur à compétences égales. Elles (...) [Lire la suite]

    Publié le 3 mars 2018 dans L’Alsace qui lutte


AL vous informe

  • tract Collectif jeunes CGT 67

    Publié le 16 avril 2018


  • Ne lâchons rien !

    Publié le 15 avril 2018



  • soirée projection / débat au foyer communal d’Oberbruck

    Vendredi 13 avril à 20 heures Le thème de la soirée sera le suivant : Nos déchets nucléaires, qu’est-ce qu’on en fait ? Avec en toile de fond, le projet d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure : CIGEO. Deux court-métrages seront projetés durant une heure, puis nous discuterons de cette question avec un habitant du secteur de Bure qui témoignera de (...) [Lire la suite]

    Publié le 8 avril 2018 dans Agenda



  • Motion de soutien aux cheminot.e.s votée par l’AG des étudiant.e.s et personnels en lutte de Strasbourg

    Etudiant.e.s et personnels de l’Université de Strasbourg, nous comptons parmi les premier.e.s usager.e.s de la SNCF. Pour nombre d’entre nous, les trains publics sont le lien entre nos lieux d’études et nos familles, nos lieux de travail et nos domiciles. En tant que tel.le.s, nous apportons notre total soutien aux cheminot.e.s dont la lutte vise principalement à préserver ce service public qui nous est essentiel.

    Le statut de cheminot.e est une réelle protection pour tou.te.s les usagèr.e.s des transports ferroviaires car il garantit que l’objectif premier des travailleur.euse.s du rail est notre sécurité. Les « avantages » dénoncés par les médias et les personnalités politiques n’en sont pas. La partie de salaire mutualisée (que le pouvoir présente systématiquement comme une « charge sociale » et non un salaire, surtout lorsqu’elle est à payer par l’employeur) des cheminot.e.s est plus importante que pour le reste des salarié.e.s, notamment en ce qui concerne les cotisations retraites. Si les cheminot.e.s peuvent théoriquement partir à la retraite plus tôt, l’espoir d’une retraite à taux plein leur interdit quasiment d’utiliser ce droit.

    Nous ne sommes pas dupes des annonces qui sont faites sur l’absence de privatisation de la SNCF. En confiant la gestion des petites lignes aux régions, le gouvernement organise la faillite du système ferroviaire de proximité, tout comme il organise la faillite du système de retraite des cheminot.e.s en n’engageant plus personne sous leur statut.

    Les cheminot.e.s et leur statut ne sauraient être tenu.e.s pour responsables de la dette de la SNCF. Celle-ci prend son origine à la création de la SNCF lorsque les entreprises ferroviaires endettées ont été nationalisées en même temps que leurs déficits. Elle est depuis entretenue par les dirigeant.e.s de la SNCF et les politiques qui réclament, pour desservir leurs circonscriptions, villes ou régions, des projets inutiles et coûteux comme les lignes à grande vitesse.

    En cas de privatisation de la SNCF, les compagnies de transports ferroviaires, pour faire des bénéfices en partant d’une situation d’endettement, n’hésiteront pas à précariser les personnels du rail, à négliger l’entretien du réseau nécessaire à notre sécurité et bien sûr à augmenter fortement les prix des billets. Comme dans tous les autres domaines publics privatisés, une telle casse conduira à des services à deux vitesses : TGV pour les classes sup’ et Bus Macron pour les autres. Cela s’est vu dans tous les pays qui ont privatisé ce type de transport.

    Plutôt que de dénoncer les prétendus avantages des cheminot.e.s nous encourageons les travailleur.se.s à réclamer que leurs statuts se rapprochent de ceux des fonctionnaires de la SNCF.

    Nous soutenons donc les cheminot.e.s dans leurs luttes, et les suivront dans celles-ci dans un souci de convergence.

    Lorsque tout sera privé, nous serons privé.e.s de tout.

    Publié le 4 avril 2018


  • COMMUNIQUÉ DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE L’UNIVERSITÉ DE STRASBOURG ET DES ORGANISMES DE RECHERCHE

    Les syndicats de l’université de Strasbourg et des organismes de recherche condamnent avec la plus grande fermeté l’agression dont ont été victimes le 29 mars six étudiant.e.s et lycéen.ne.es sur le campus de l’Esplanade. Les auteurs de cette agression sont des membres du « bastion social », groupuscule d’extrême droite, résurgence du GUD, qui tente (...) [Lire la suite]

    Publié le 3 avril 2018 dans L’Alsace qui lutte